chapitre 30 : (georg) - Le petit Tom n'aurait il pas des dossiers compromettant dans ses petites affaires...??ooouuh!

(point de vue virginie)
Julie refuse encore catégoriquement de me parler.
Ce matin elle s'est absentée, je crois ke s'en est la cause.
Ma mère rentre de son voyage d'affaire demain, je fait le grand ménage.
Les garçons sont partis tôt pour une séance de dédicace et un passage télé je crois.
On ne les revoit pas avant 6 ou 7h.
C'est a nous d'aller a l'hotel.Je finis par m'habituer a leurs emplois du temps, ils sont a nous en fin de journée,et je profite ensuite de lui jusque la matinée.
Je termine le grand nettoyage par la chambre de ma mère.
Je replace l'oreiller où Tom a dormit, je tremble un peu.
Je commence enfin a réaliser , à présent qu'il est venu chez moi que ce n'est pas un jeu, une passade.
Maintenant, ça devient de plus en plus difficile de me séparer de lui lorsqu'il doit s'absenter, sa présence me fait du bien, j'ai besoin de lui.
Des qu'il est près de moi je me met a ressentir toutes sorte de choses, la peur qu'il s'en aille , le plaisir quand il m'embrasse, et la joie, la bonne humeur, l'incertain, l'incompréhention...c'est le chaos, avec lui je ne sais plus où donner de la tete.Mais quand il n'est pas la, je me rend compte que j'en ai besoin, c'est une dépendance, c'est avec lui que je vie.
Je marche à reculon pour passer l'aspirateur sous le lit, et trébuche sur un assez gros sac.

(moi) -Julie! pu**** de bo*** ! ton sac de fringues!!
Elle me répond en criant du fond du couloir.
(julie)
- JSUIS ENTRAIN DE LE DEFAIRE!!!!
J'éteins l'aspirateur et pose le sac sur le lit.
Grand , mais peut remplit, noir , il sent le parfum, son parfum.

(moi)
-Merde son sac.
Il l'avait surement oublié dans la précipitation de leur départ ce matin, je les avaient mit en retard en "prennant ma dose" de lui pour tenir jusque ce soir.

Je sourit en tentant de reprendre mon ménage, mais me stoppe et remarque un morceau d'enveloppe dépassant de l'entrebaillement de la fermeture.
Je regarde machinalement a droite et à gauche, puis me saisie du papier.
L'enveloppe n'est pas séllée, j'en sort un billet.
Mes yeux en parcourent quelques lignes, suffisantes à le faire glisser de mes mains, et a retombée net sur le lit, la respiration saccadée.

(moi) - Julie..
J'essaye de parler plus fort, mais ma poitrine m'en empeche.
Je me sens oppréssée par une force invisible, tente de crier, mais en vain.

(moi) - Juliiie...
Elle arrive les mains dans les cheveux, une barette à la bouche, tentant de se recoiffée.

(julie) -Ba..sa va pas?
Elle colle sa main contre mon front et me regarde anxieuse.
(julie) - T'es toute pale, et tu tremble, tu veux que je te prépare un truc?
(moi) - La ferme!
Les mots sortent de ma bouche sans mon consentement ,j'ai cru, un instant , retrouver le Tom attentionné devant moi.
Elle cligne des yeux sans comprendre.

(moi) - -pardon..
Je lui tent l'enveloppe, elle l'ouvre en s'asseyant a mes coté, le souffle court.
Ses yeux deviennent plus humides à chaques lignes qu'ils parcourent.
Elle ferme les yeux plusieures secondes , puis la relie à voix haute.

(julie) - Vol...709 départ, Charles Degaulles 10H45 ......arrivée Grace airport New-york 19h le 30/07/07 passager..classe..
Elle s'arrete ne pouvant plus parler et releve les yeux vers moi, une larme roulant sur sa joue, pour s'écraser là où il dormait il y a quelques heures.
(moi) - Sa veut dire quoi?
Elle inspire et se tourne vers le mur.
(julie)
- Sa veut dire qu'ils partent demain, pour New-York apparament... tu comprends là !!
J'essaye de bouger pour la prendre dans mes bras, mais c'est psycosomatique, et je reste plantée là, regardant le sol, où se trouve le billet et l'enveloppe, son billet, et son enveloppe.
Un long silence s'installe durant plusieures minutes, peut etre très peu, mais qui me paraissent interminables.
Elle finit par se retournée, et me prend les mains, elle commence a me parler et pèse ses mots.

(julie)
- Il ..Il ne faut rien dire, tu range ce billet là où tu l'a pris.
Tu ne lui dit rien.
Quand on les verra ce soir... ce sera comme d'habitude..ils ne nous en parleront peut etre pas , je ne sais pas, mais on doit les laisser partir.
(moi) - Comment tu peux me demander ça! tu veux que je le laisse me quitter, je sais qu'il ne le veut pas , j'en suis sure,... il...il ne peut pas vouloir me quitter, il ne peut pas vouloir me quitter!..c'est ..Il m'aime je le sais t'entends!!
(julie) - ON NE POURRA PLUS LES REVOIRS D'ACCORD!!
Elle continue aussi calmement que possible cette fois.
(julie)
- Je..je ne peux plus revoir Bill, et pour cela, il faut que tu ne revois plus Tom, c'est trop important pour que j'ai le choix.
Je me défait de son emprise vais chercher ses affaires et lui balance en pleine figure.
(moi)
- T'es qu'une sale garce.! Sa y est j'ai compris, t'es bien enceinte enfaite! et t'a a tout prix envie de le garder ce bébé, tu le préfére déja à TON Bill, qui soit disant ,était l'amour de ta vie! Aller rentre chez toi va t'expliquer avec ta mere, sa va etre marrant quand tu va lui dire qui t'a mise en cloque.
Elle me gifle puis me prend instantément dans ses bras ensuite.

(julie) -Pardon..pardon..excuse moi ,il faut que tu m'écoute , vraiment, je n'ai pas le choix....

(point de vue Tom)
Dans le van avant d'arriver je réalise trop tard.
(moi) - Bill! mon sac! il est chez Virginie!
Georg fait non de la tete et sourit.
(georg)
- Le petit Tom n'aurait il pas des dossiers compromettant dans ses petites affaires...??ooouuh!
Bill éclate de rire et continue.
(bill) - Je crois que ce n'es pas si grave, au pire, elle va trouver un vieux boxer, qui doit maintenant empester..
(moi) - J'avais mit mon billet dedans, car j'avais oublier de le donner à david..
Gustav avale de travers sa gorgée de Coca, se pince les levres.

(bill) - Tu n'aurais pas pus me le donner?!..de toute façon , pourquoi elle irait fouiller dans tes affaires, ton sacs doit etre dans le salon dans un coin..
(tom) -Baaa.. Je me tord les mains. Ce matin ont à fait quelques calins, et apres j'ai dû speeder pour vous retrouver en bas, je crois qu'il est dans la chambre.
Bill ouvre la bouche pour rétorquer, a mon avis, quelques chose de pas tres bon, mais le van s'arrete et il me lance un regard noir avant de sortir.Un de ses fameux regard qui veut dire, " on verra ça plus tard".
Pendant la dédicace, j'ai la tete ailleur, je griffone un V sur la table, repasse plusieures fois au meme endroit, et finit par user la mine.
Vers17h on rentre à l'hotel.
On s'assoie tous sur mon lit a l'exeption de Bill, qui s'installe a quelques metres sur le fauteuil.
J'ouvre la bouche pour suggérer une idée mais il me coupe.

(bill) -Tom tu es un idiot.
Son visage se détend, et un infime sourire se dessine sur ses levres.
(bill)
-On va faire comme on a dit, ne rien dire.
Pas d'aurevoir, pas de derniers mots "officiels".

(moi) - J'ai pas envie de la voire pleurer putaiin..
Je met mon visage dans ma tete.

(gustav) - Il y a une chance sur 2 qu'elles tombent sur le billet vous savez.
(moi) - Je la connais, elle va comprendre, elle va jouer le jeu...
(bill) - Tom, arrete, ce n'est que pour un mois, si elle t'aime vraiment , elle t'attendra .
(moi) -Je sais.
(bill) -J'appelle Julie.
Je sort avec elle se soir.
On se voit demain 8h ici ok?


chapitre 30  : (georg) - Le petit Tom n'aurait il pas des dossiers compromettant dans ses petites affaires...??ooouuh!

# Posté le dimanche 19 août 2007 18:34

Modifié le mercredi 22 août 2007 07:15

And the winner is...

And the winner is...



Voila le nom du blog qui a gagné notre "fameux" concours.

Je rappelle : il fallait proposer une suite en 3 commantaires, et , si votre suite ressemblait le plus a celle que nous avions écrite, alors vous aviez gagné 15 commantaires, ainsi qu'un article spéciale sur votre blog.

Et bien, je ne suis pas une menteuse, je fait tous ce que je dis :)

Cher Alisson ( oui la gagnante s'appelle comme ça (héhé) ) je te remercie d'avoir participé au concour,.
Dans la suite que tu a proposée, il y avait certains détailles similaires a la notre, tu a fait a peut pres un résumé, en mettant quelques point important.
Biensure, je ne vais pas publier tes commantaires, car sinon, il n'y aura plus vraiment de suspense pour certains.
Car oui, certaines personnes ne veulent absolument pas connaitre ne serais ce qu'un bout de la suite avant qu'elle ne soit publiée.Et je comprend parfaitement ;).


Revenons à Alisson, 15 ans, very much beautiful, et adorable.
Alors ce serais vraiment dommage de ne pas passer sur son blog tres coloré, pleins de vie, et avec des articles super interressant.Perso tu préfere les mec maquillés ou pas?
:P
Alisson, je crois de mon coté avoir fait le tour de la question hein XD
Aussi avis aux fan d'alex Evans le célebre emo canadien, elle a fait un SUPER bo montage sur lui, a voir tout de suite :p
rOOO Bisoux
Julie

# Posté le lundi 20 août 2007 06:49

chapitre 31 : S'était un soir, un soir tout comme les autres.Un homme alla chez le traiteur chinois pour prendre une boite de ..100 suchis.

chapitre 31 :   S'était un soir, un soir tout comme les autres.Un homme alla chez le traiteur chinois pour prendre une boite de ..100 suchis.
(point de vue bill)
Dans le hall, faisant les 100 pas, je l'attends, sa fait une demi heure que je l'ai appellée, elle aurait du etre déjà là.
Je sort le portable de ma poche pour la rappeler.
Au meme moment j'entends une sonnerie et lève les yeux.
Elle éteind son portable et arrrive devant moi.
J'ouvre la bouche, près à lui demander pourquoi ce retard, mais sans que j'en ai besoin, elle répond directement.

(julie) - Un coup de téléphone important désolé.
Elle me carresse la joue d'un revers de main.
A son contact je ferme mes yeux quelques secondes.
Dehors une limousine nous attend, elle me regarde, émerveillée et je la fait monter.
A l'intérieur elle regarde partout autour d'elle, ses yeux se posent enfin sur moi.
Son regard dit "comment" j'y répond de la meme façon.
C'est étrange cette faculté, ce lien qui s'est developpé a présent, avec elle.
Les mots dans certains cas, ne sont pas si important.
Seul ses yeux parlent vraiment.

(julie) - Tu sais, je suis pas super bien habillée ...
Pourtant, dans sa robe style baby doll avec ses ballerines, moi je la trouve craquante.
Elle m'embrasse à la frontière infime qui sépare le cou de la joue.
Je frissonne, elle en rie de satisfaction.
A l'arrivée elle s'étonne qu'il n'y ait ni photographes, ni fans pour m'acceuillir.

(moi) - J'en avais parlé a personne, personne ne sait qu'on est là.
(julie) - Meme pas Tom?
(moi) - Non, je crois qu'il avait la tete ailleur pour s'en soucier.
Elle acquiece, puis se mord la levre, elle a fait une gaffe, elle le sait, mais elle veut jouer le jeu du "ce n'est pas la derniere fois."
Je l'embrasse doucement, pour la remercier, elle a dû comprendre et me tire jusque l'intérieur du restaurant.
Au début du repas, c'est assez silencieux.
Puis elle prend ma main, le plus sérieusement du monde et me sonde du regard.
Je pose mes couvers et atttends ce qu'elle va me dire.

(julie) - Bill...Elle prend un air mystérieux tout en s'empéchant de sourire.
S'était un soir, un soir tout comme les autres.Un homme se rendit chez le traiteur chinois pour prendre une boite de 100 suchis....
Mon visage se décrispe, à la fin de sa blague, j'éclate de rire.
Elle abore un grand sourire, satifsaite de son effet, et on enchaine chacun le reste de la soirée sur une série de blagues.
Les siennes sont tres recherchées, les miennes viennent de Tom, du moins , le peu que je m'en rappelle.


(point de vue julie)
L'atmosphere devient tendue, il ne dit rien, moi non plus.Je réfléchis.
Une idée me vient en tete, completement débile, mais sa peut peut etre marcher.
J'entreprends de lui raconter ma blague préférée.

(moi) - Bill...
Je prend mon air sérieux, et mystérieux, la réussite de cette blague provient du ton avec lequel elle est racontée.
S'était un soir, un soir tout comme les autres.Un homme alla chez le traiteur chinois pour prendre une boite de ..100 suchis.
Pour rentrer chez lui il empreinte une ruelle sombre et sinueuse.
Il entends un bruit dérriere lui, et voit une ombre.
Il sort sa boite de suchis et l'ouvre...il manque...30 suchis dans la boite...
Il arrive devant son portail, se retourne et regarde autour de lui.
Il rouvre sa boite, il reste 20 suchis dans la boite.
Il coure jusqu'a l'intérieur de son appartement, en ferme la porte à double tour et regarde à nouveau sa boite, la respiration saccadée, les mains tremblantes.
Il n'y a plus AUCUN suchis..
.....Et se con se rend compte que les suchis étaient collés au couvercle!..
Je suis une bonne actrice, il éclate de rire et on enchaine chacun son tour sur des blagues.

Vers 23 h on sort enfin dehors, pour attendre la limousine.
Pendant la soirée, la seule chose que j'avais à l'esprit était de profiter le plus possible de lui.
Ca serait la derniere fois, la derniere fois de tout, mais s'était probablement mieu comme ça.
Dehors sur le trottoir il prend ma tete dans ses mains.
Je passe les miennes dérriere son dos pour les glisser à l'intérieur des poches de son Levis.
J'ai les cheveux détachés, tendrement, il les caresse entre ses doigts, j'ai les cheveux fins , il replace ma meche pour dégager mon visage, si pres de lui, dans un lieu publique, je rougis , et nous nous embrassons doucement.
Nos langues éffleurent légèrement nos levres, la commissure des levres, puis, sans retenue, Bill prend ma tete entre ses mains et m'embrasse avec fougue, ma tete explose.
(...)
Dans le couloir jusque sa chambre il me cours apres , j'arrive avant lui à la porte, il passe ses bras autour de moi pour l'ouvrire.
Il me pousse à l'intérieure, claque la porte et me reprend dans ses bras.
On marche à reculons , je trébuche, nous sommes sur le tapis.
Je marche à 4 pattes pour allumer la lampe de chevets, il m'attrappe , la lampe tombe, se brise.
Nous revoila encore dans le noir.
Un jeu s'installe, dans le noir, je dois lui échapper.
Je finis par atteindre le matelat, il est toujours à terre et me cherche à tatons.
Finalement il arrive par surprise devant moi, j'éclate de rire.
Je suis assise en tailleur, je le touche, un peu partout, je me rend compte qu'il est à genoux.
Dans le noir complet tout nos sens sont en éveils, multipliés par 10.
Je caresse ses épaules.
Remonte jusque son cou, je pose une main sur sa nuque, de l'autre je défait sa chemise noire.
Sa main remonte de ma cuisse jusque dérriere ma nuque, où il entreprend de dézzipper ma robe.
J'arrive a genoux devant lui puis me place à califourchon sur ses cuisses.
Je goûte son torse, je respire profondément dans son cou, j'écoute sa respiration lente et appaisante.
Je touche, du bout des doigts ses levres.Je lui embrasse le menton, la joue, la tempe, la paupiere, tandis que ses levres papillonent sur mon décolté.
Il se penche de plus en plus sur moi, jusqu'à ce que je me retrouve allongée sous lui.
Il loge sa tete au creu de mon cou, passe ses mains jusqu'en bas de mon dos.Au creu de mes reins, elles y trouvent une place de choix.
Lentement nous devenons immobiles.
Puis, je me souviens encore de ce que sera demain et le serre contre moi.
Sans dire quoi que se soit il comprend, et me rend mon étreinte, me collant tout contre lui ainsi durant plusieures minutes.
Une larme, vient perler au coin de l'oeil, je tourne un peu la tete pour la faire tomber.
Je le crois endormit lorsqu'il remonte soudain à la hauteur de ma bouche .
Il entreprend de l'explorer de sa langue.
Je lui rend son baiser.
Pendant quelques secondes, tout l'amour possible qui puisse exister, le plus fort, était renfermé, là, à l'intérieur de nos bouches , il me le donnait, je lui rendais, il me traversait encore et encore.
Puis, il enleva mes sous vetements, je sais que de ce plaisir est arrivé le plus gro de mes problemes, alors, j'en profite, apres ce soir, la seule chose qui restera dans ma vie c'est ce probleme.
Sans savoir, ce soir, il m'offre, un dernier cadeau, le plus beau, son amour, sa peau, ses baisés.
Je lui donne tout ce que j'ai au fond de mon coeur, je ne veut pas qu'il m'oublit.
Je lui souffle a l'oreille pendant qu'il me dévore le cou.
(moi) - Je t'aime ...mon coeur....

# Posté le lundi 20 août 2007 08:26

Modifié le dimanche 26 août 2007 07:04

chapitre 32 : je vais te le dire une fois, une seule fois, rappelle toi en toujours, ne m'oublie pas. Je t'aime Tom Kaulitz.

chapitre 32 :   je vais te le dire une fois, une seule fois, rappelle toi en toujours, ne m'oublie pas. Je t'aime Tom Kaulitz.
(point de vue virginie)
Julie part rejoindre bill vers 18h.Avant de partir elle me serre contre elle et me remercie.
Je la laisse partir, sachant, que, lorsqu'elle reviendra demain, tout sera différent.
Une pub pour la promotion de scream passe a la télé.
Je m'effondre sur le canapé et pleure à chaudes larmes.
Je ne voulais pas choisir.
Le choix aurais du etre impossible entre les deux etres les plus importants pour moi.
Beaucoup de gens auraient choisis les deux, où n'en auraient choisis aucun.
Moi j'ai tranché. Je l'ai trahis, je l'ai laisser tomber...je me hais à se moment.
Mon reflet dans le miroir me répugne.
Dans cette histoire la garce c'est moi, pas elle .Elle n'a pas le choix, moi si.
Et j'ai laissé tombé mon amour.
Il n'y en a pas d'autre, et il n'y en aura jamais comme lui, je le sais.
Je fait ça pour elle, mais aussi pour Bill, et d'une certaine façon pour Tom aussi.
J'attends toujours son appel, son message, on fonctionnne comme ça.
Mais pas signe de vie.
19h je prend les clefs et ouvre la porte.
Il arrive devant moi des sac à la main.
J'essaye de me retenir, mais c'est trop fort, je me jette dans ses bras.
Je m'attendais à se qu'il soit étonné, mais au contraire, il me serre plus fort et nous rentrons dans l'appartement.
Je m'assoie au bar, il est dérriere et vide les sacs.

(moi) -Qu'est ce que c'est?
(tom) - le diner, dich und mich, allein...
Il refait son haussement de sourcil répété.
Il me fait toujours rire.Il n'y a que lui qui peut me faire rire se soir.
Je l'observe pendant qu'il prépare le diner, du moins..qu'il essaye.C'est une catastrophe..
Je descend du tabouret et viens a son secour.

(moi) - Normalement c'est 7 minute la cuisson, pas 3 ! :) sa va craquer sous la dent .. :)
Tagliatelles aux saumons, il m'impressionne, j'ai toujours lu dans les magasines qu'il ne savait meme pas faire cuire un oeuf.
Comme quoi..C'est bien mon Tom, il ne sait faire la cuisine que pour moi.

(moi) - Je croyais que...
(tom) - J'etre paresseux de faire la cuisine pour autre, alorrrh je dire que nein..
Il a rammener plusieurs DVD
J'en prend un, "The prestige" , on pause les assiettes sur la table basse.
Il me fait gouter avec sa fourchette.
Il me regarde anxieu de savoir si c'est bon.
Je lui souffle au creu du cou avant d'y déposer un baiser pour répondreà la question qu'il n'a pas encore posé.
Le film ne sert enfaite que de bruit de fond.
Entre 2 carrés de saumons que je glisse dans sa bouche à l'aide de ma fourchette, il me raconte leur projets, leur idées.
Apres un morceau de gateau " spécial amoureux" comme l'indique la boite.
Il termine de me parler des idées de composition qu'il a eut, il me dit de ne pas bouger, il a une surprise.
Il revient de ma chambre où j'avais mi son sac sa guitar à la main.
Je n'avais meme pas fait attention qu'elle était là.
Il avait peut etre tout planifier à l'avance, c'est un amour.

(tom) - für dich..
Il s'assoit, face à moi.
Souffle, et se concentre sur son instrument.
C'est son élément, c'est le meilleur, avec sa guitar il peut tout faire, moi, c'est avec lui que je me sens capable de tout faire.
La mélodie me bouleverse, une ballade, douce et enivrante.
Nos regards se croisent.
Je pose sa guitar sur le tapis, il ne me lache pas des yeux, sans cligner, son regard me transperce, fait monter mon adrénaline, il me porte doucement dans la chambre, je ne le quitte pas des yeux.


(...)
Je suis assise sur un fauteuil, avec une énorme baie vitrée a ma droite, le soleil, sans retenue emet une lumiere aveuglante, je cherche un rideau, un volet, je n'arrive pas à distinguer ce qui m'entoure, un bruit sourd retentit,il provient de la baie vitrée, je me tourne vers elle et vois un avion décoller, et monter doucement, je sais que Tom est dedans, il prend de l'altitude, il s'éloigne, il disparait finalement..
Je me reveille en sursaut, tremblante le visage mouillé.

(moi )-Tom!!
Je regarde en face de moi, la porte ouverte donne sur le salon, où la télé est encore allumée.
Mon coeur bat plus vite, je me tourne à ma droite, il est là, paisible, la respiration lente et profonde.
Allongé sur le ventre, les omoplates de son dos ressortent.
Je lui embrasse l'épaule pour me rassurer.
Non je ne reve pas, il est bien la, il est encore la.
Je prend le drap tombé par terre, et m'enroule dedans pour aller éteindre la télé.
Je reviens dans la chambre et regarde le reveil, 4h07, il fait nuit noir.
J'enleve la prise du reveil et me recouche.
Je veux que le temps s'arrete.
J'étale le drap sur Tom , et la tete apuyée sur mon coude, je le regarde dormir.
Dehors une alarme de voiture se déclanche.
Il ouvre les yeux et me surprend a le contempler.

(moi) -je vais te le dire une fois, une seule fois, rappelle toi en toujours, ne m'oublie pas. Je t'aime Tom Kaulitz.

Je ne lui avait encore jamais dit, j'attendais le bon moment, je croyais avoir plus de temps, mais non, c'est maintenant où jamais.
Mes derniers mots agissent comme une décharge électrique, il devient parfaitement éveillé, et me prouve son amour a son tour, de la plus belle des façon qu'il soit...



(point de vue tom)
Ma montre sonne a 7h je reste encore quelques minutes à la serrer dans mes bras.
Puis , le moment le plus délicat, retirer mes bras, dans lesquels elle dormait.
Je m'abille fait mon sac.
Je m'agenouille pres de son visage et murmure pour ne pas la reveiller.

(moi) - Je vais penser a toi tout le temps, je ne vais jamais t'oublier, dès que je rentre je viens te voir, et je te donne enfin le baiser, qui en se moment pourrait te reveiller.
J'éffleure sa taille du bout des doigt, et la recouvre un peu mieux du draps.
Une partie de moi se dit que je la retrouverais a mon retour, mais une autre me fait peur, ne sachant pas si elle sera vraiment encore là.
Je sort mon tee-shirt de mon sac, et le dépose pres d'elle.
Une certaine façon de la rassurer, que je viendrais le rechercher;
Dans un souffle je lui vole un baiser au coin des levres et murmure :

(moi) -unendliechkeit mein liebe..

# Posté le lundi 20 août 2007 10:11

Modifié le mardi 28 août 2007 15:18

chapitre 33 : Une lumiere aveuglante provient de l'avant, puis un énorme bruit de claxons, son pere tourne violament je met mes bras devant ma tete..

chapitre 33 :    Une lumiere aveuglante provient de l'avant, puis un énorme bruit de claxons, son pere tourne violament je met mes bras devant ma tete..
(point de vue julie)
2h10 , je regarde toujours le plafond.
Je ne peux pas dormir, j'ai peur de ne plus le voir à mon réveil.
Je sais que, demain, ou plutot toute à l'heure, à mon réveil , il ne sera plus là, il m'aura laissée, sans savoir, avec une partie de lui, une partie de lui qui me térrifie.
Une vague de froid glaciale se diffuse dans tout mon corp quand je pense à ma vie a présent.
Je ne sais pas comment j'ai fait pour tenir jusque là, je suis restée calme quand je l'ai sue, je suis restée calme devant lui, je n'ai pas flanché devant Virginie.
Personne ne me comprend, ne peut me comprendre, ne me comprendra jamais.
Ma vie sera completement différente a son départ, à son départ, il brisera la bulle que je m'étais faite, la bulle de reve, d'amour , de plaisir..
J'en pleure de rage, et serre le drap plus fort.

Il se tourne dans tout les sens, je ne sais pas si il dort vraiment.
Je me leve apres avoir mis mes sous vetements, et vais boire un verre d'eau.
Le mirroir rend un reflet de moi assez affligeant.
La mine sombre, de grosses cernes, mon maquillage à coulé, je l'enleve.
Je reviens me coucher, résignée à m'endormir.
Il pose sa tete près de la mienne et m'entoure de son bras.
Il me serre, tout contre lui, je sens son souffle dans ma nuque.
Sa main dans la mienne, je fait passer mes doigts dans les les siens.
Il la pose sur mon ventre et le caresse.

(Bill) - Dors mon ange.
Il m'embrasse la tempe, sans enlever sa main.
Sa main sur cette partie de mon corp, je me détent, il m'apaise lorsqu'il me le caresse.Si seulement il savait, que , plus que les autres parties de mon corp, celle la lui appartient, à lui et à moi.
Je me cale la tete sur son épaule et m'endords finalement.


(...)


J'entends un bip répété et cinglant.
J'ouvre à demi les yeux.
La lampe de chevet de son coté est allumée.
Je les referme aussitot.Mon coeur bat plus vite, je me retient de crier, de le retenir, de pleurer, .
Sans le voir, j'essaye de savoir ce qu'il fait.
J'entends la fermeture de son jeans.
Ses pas, s'éloignants jusque dans la salle de bain.
Il se prépare.
Il revient dans la chambre, s'accroupi pres de moi.
Je sens son parfum.Son visage est exactement devant moi et il m'effleure les cheveux du bout des doigts
.
(bill) - Mein hertz...
Ses doigt remontent le long de mon bras pour atteindrent mon épaule.
Il me croit toujours endormie, c'est peu etre mieux comme ça, car si je le retenais, je ne suis pas sure qu'il partirait.
Il se penche au dessus de moi et éteint sa lampe de chevet.
Lorsqu'il me frole, je frissonne, et prie pour qu'il ne le remarque pas.
Il rapproche son visage du mien et chuchote à mon oreille:

(bill) - Mein beste Sünde.. avant d'éffleurer du bout des levres mon cou.
-A bientot.
Il se leve, j'ouvre à peine les yeux.
Ouvre la porte, me jette un dernier regard, et la referme doucement sur lui.
Dans le couloir, je l'entends courir.
J'attends encore quelques minutes qu'il soit bien partit, et enfonce ma tete dans l'oreiller pour crier.
Lorsque je sort de la chambre, je pose mon front sur la porte.Dernier lieu qui lui appartienne ici, en France.
J'ai de nouveau la nausée et me dépéche de rentrer chez Virginie.
L'appartement est silencieux, elle n'y est pas.
Un seul endroit me vient en tete, un banc, au parc, notre planque, notre petit coin, où l'on sévade, pres du lac.
Dehors il pleut à présent des cordes.
Lorsque j'arrive, elle a la tete dans ses mains, immobile, juste en tee shirt et jeans.

(moi)- il est partit..
Je termine ma phrase en m'effondrant à coté d'elle.
Elle me serre dans ses bras, la respiration étouffée de sanglots.
Je ne m'excuserais jamais assez pour ce que je lui ait fait, ce que je lui ait demandé.
A cet instant précis je pleure pour elle, pas pour moi, pas pour Bill, juste elle.

On reste là longtemps, tres longtemps.
La pluie m'importe peu, je n'y fait meme plus attention.
On finit par parler, de la suite, de la façon dont sa va se dérouler, pour moi, pour elle pour nous deux.
Elle ne cherche pas de solutions, je serre les dents à chacune de mes interventions, je dois tout décider, elle ne veut et ne peut rien faire d'autre que m'écouter et acquiecer a chaque fois.
Vers 11h apres etre passées chez elle reprendre mes affaires, elle me dépose à mon appartement.
La premiere étape était de dire à ma mere que j'étais enceinte, la seconde sera plus difficile..

Ma mere ne prend pas le temps de me sermoner, elle me serre dans ses bras seulement, apres avoir cru que je m'étais enfuie.
Si seulement je pouvais le faire...
Devant mon attitude impasible à ses pleurs, elle me regarde avec incompréhension.

(moi) - Je suis désolé Maman..J'étais chez Virginie. Il .. il s'est passé quelque chose...
Elle se laisse tomber sur la canapé, devant moi.
Je lui explique que je suis enceinte, je ne peux pas lui dire de qui, c'est difficile, j'invente une aventure d'un soir, je lui raconte le gynécologue...


(point de vue Virginie)
Je reviens seule dans l'appartement.
Je ne refait pas mon lit, je n'en ai pas la force.
Je retape seulement l'oreiller où sa tete était posée il y a quelques heures.
Mon regard se pose sur un objet, ou plutot un élément, qui n'était pas la hier, ni avant.
Je le prend.
C'est son tee shirt.
J'enleve le mien trempé et le met directement.
Un grand blanc, des motif noirs, marrons, et un peu de beiges, c'est un Miskeen sa marque préférée.
Je rie toute seule , virevoltant avec ce tee-shirt , 3 fois trois grand pour moi, mais dans lequel pourtant je me sens si bien.
Mon amour , mon coeur, mon ange, il me la laissé , il reviendra je le sais, je le sais.







(...)





(3 month later ;) )


Aujourd'hui j'accompagne Julie à son cours pour jeunes filles enceintes.
On est mercredi 7 novembre, sous un vent glacial, dans la rue.
Elle rentre dans la salle, j'attends avec d'autres personnes.
Que des hommes, attendant leur femmes..non je vous rassure messieurs, je ne suis pas lesbienne.
Dans la salle d'attente il y a une grande baie vitrée.
De ma chaise je vois une fille passer dans la rue.
Emmitoufflée dans son écharpe et son manteau elle marche plutot vite.
C'est une ado, elle est plutot jolie , je remarque un piercing à son arcade.
Elle doit avoir mon age, porte des converses , un jeans troué, typique de l'ado branché.
Je m'y reconnais trop et sourie.
Je baisse les yeux et mon regard se pose sur son sac.
Gros noir, elle le porte en besace.
Il est rétro par sa forme.
Un signe, un signe blanc, un genre de T à 3 barre entouré d'un cercle et dessiné au centre.
Je me replonge dans le magazine et serre les dents.
Il me manque tellement.
Je n'ai que de lui son tee-shirt.
C'est devenu mon porte bonheur, mon objet fétiche, mon secret.
Je ne sais meme pas si il sait que j'existe encore, si j'ai disparue de ses pensées.
De temps en temps je repasse devant mon vieil appartement, avec l'espoir qu'il est venu voir si j'y était.
Je ne voulais pas déménager, mais j'ai du suivre ma mere, qui partait s'installer chez son petit ami, dans le 16 ème.
J'habite un peu plus pres de chez Julie à présent.
Dès qu'ils sont partis, sans pouvoir donner d'expliquations claires à nos parents, nous avons changées de numéros.
Je crois que c'est mieux, je n'aurais pas pu lire ses messages sans donner signes de vie.
A chaque instant, je me demande ce qu'il fait, où il est. Je lui invente une vie, elle change souvent. Des fois dans cette vie il peut rester fou amoureux de moi jusqu'à la fin de ses jours, il se serait marié, aurait eut des enfants, mais j'aurais été son seul véritable amour.Dans l'autre, il m'aurait simplement oublié, avec le temps...C'est cette vie la à laquelle je pense le moins, elle me parait trop réelle et me fait peur.
Une heure plus tard Julie sort de la salle.
Je la racompagne chez elle et lui dit à se soir.
Se soir il est prévu que je l'accompagne à un anniversaire de famille avec ses parents.
Un cousin à elle, qu'elle considère comme son frere.
Je l'aime bien, il est simpa, alors j'ai accepté.
(...)


La soirée est amusante les adultes entrain de refaire le monde et se resservir de vin, nous les ados devant des films d'horreur que je sais je n'oublierais pas de si tot.
Vers minuit moins le quart, ses parents décident de rentrer, surtout pour que Julie ne se fatigue pas trop.
Moi je crois plutot que c'est pour echapper au énième Quir qui était prévu ^^ .

Dans la voiture, Julie tient fermement son carnet dans les mains, depuis qu'ils sont partis, elle s'est mise à y écrire, elle l'emporte par tout où elle va.
Personne n'a jamais pu lire ce qu'il contenait, j'espere qu'elle m'expliquera un jour.
Elle me surprant à le regarder ,elle fait non de la tete et sourie.

Ses parents se disputent, je crois que c'est a propos d'une réfléxion que sa mere à fait pendant la fête
Toutes les deux nous les regardons, elle soupire et me dis que là encore ce n'est pas grand chose comparé à d'habitude.
Je rie.
( mere de Julie)
- Fait attention!
Une lumiere aveuglante provient de l'avant, puis un énorme bruit de claxons, son pere tourne violament je met mes bras devant ma tete....


Fin du flash back.

# Posté le mardi 21 août 2007 11:53

Modifié le dimanche 02 septembre 2007 07:10